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Aménager un jardin naturel : comment favoriser la biodiversité

env. 9 minutes de lecture
Le jardin naturel offre des habitats naturels et précieux sur le plan écologique

Votre jardin bourdonne, vibre et résonne de chants d’oiseaux. Un jardin naturel est un véritable paradis pour de nombreuses espèces d’oiseaux et d’insectes, ainsi que pour la faune et la flore locales. Vous pouvez très facilement préserver et favoriser la biodiversité, la diversité des espèces et la présence d’habitats précieux dans votre jardin. Vous trouverez ici nos meilleurs conseils pour aménager un jardin naturel facile d’entretien.

En un coup d'œil

  • Un jardin naturel favorise de manière ciblée la biodiversité et crée des habitats pour la faune et la flore.
  • Les plantes indigènes jouent un rôle essentiel, car elles sont parfaitement adaptées au climat et à la faune locale.
  • Les petits biotopes tels que les haies, le bois mort, les étangs ou les murs en pierres sèches augmentent considérablement la diversité des espèces.
  • Vous devez renoncer aux pesticides afin de protéger les organismes utiles tels que les abeilles et les oiseaux.
  • Les zones laissées à l’état naturel, comme les tas de feuilles mortes ou les coins sauvages, offrent de précieux refuges.
  • Une prairie de fleurs sauvages est facile à entretenir et constitue un habitat important pour les insectes.
  • Le jardin naturel nécessite une planification et des connaissances, mais il est ensuite relativement facile à entretenir.

Protéger la biodiversité en Suisse

La diversité d’innombrables espèces végétales et animales, ainsi que leurs habitats, est menacée. En Suisse, un tiers de toutes les espèces et la moitié de tous les habitats sont menacés d’extinction. Chaque mètre carré compte : un jardin naturel peut faire une grande différence pour favoriser la biodiversité. Grâce à des plantes indigènes, des espaces laissés à l’état naturel, une prairie de fleurs sauvages et une haie de bois mort pour les animaux du jardin, de nouveaux habitats précieux peuvent voir le jour.

Des plantes locales pour les abeilles et compagnie

Cardère sauvage, salicaire ou sureau noir : les plantes vivaces et arbustes indigènes permettent de créer, dans un jardin naturel, des habitats essentiels pour les abeilles, les papillons, les oiseaux et une multitude d’autres espèces animales. Les insectes et animaux indigènes sont adaptés à leur période de floraison et à leur offre de fruits. Ces communautés vivantes sont le fruit d’une évolution commune entre animaux et plantes qui s’étend sur des millénaires. Au printemps et en été, les fleurs et les baies des vivaces et des arbustes constituent une riche source de nourriture. À l’approche de la saison froide, les graines de la cardère sauvage, dans les prairies de fleurs sauvages, servent même de nourriture aux chardonnerets. Dans le feuillage des arbustes indigènes, les animaux du jardin trouvent un abri, un lieu de nidification et un endroit idéal pour hiberner. Le jardin devient ainsi un nouvel habitat favorisant une plus grande biodiversité.

Un rouge-gorge est perché sur une branche d'une haie et trouve dans ce jardin naturel de quoi se nourrir ainsi qu'un abri protégé.
Les arbustes offrent par exemple de la nourriture et un abri aux hérissons, aux troglodytes ou aux rouges-gorges.

Aménager correctement les biotopes et les haies dans un jardin naturel

De nombreux petits biotopes variés, tels qu’un tas de branches et de pierres ou un nichoir pour abeilles sauvages, contribuent à accroître la biodiversité dans un jardin naturel. Une haie laissée à l’état sauvage, composée de divers arbustes indigènes, constitue également un habitat de choix pour divers animaux. Le fusain, l’argousier ou le cornouiller, par exemple, offrent nourriture et abri aux hérissons, aux troglodytes ou aux rouges-gorges. La haie est tout simplement parfaite si vous y plantez des plantes qui aiment l’ombre. Par exemple, des anémones des bois, des perce-neige ou de l’ail des ours. Les nichoirs pour oiseaux, les murs en pierres sèches ou le bois mort offrent également des abris. Une prairie de fleurs sauvages, avec du plantain lancéolé, du lierre terrestre, du thym ou de la bugrane rampante, constitue également un véritable paradis pour les abeilles sauvages, les coccinelles, les araignées, les sauterelles et les mille-pattes. Un étang fait également office de petit biotope. Les libellules, les grenouilles, les tritons et les crapauds s’y sentent chez eux. Dans un jardin naturel, les surfaces imperméabilisées sont réduites au minimum. 

La conception d’un jardin naturel facile d’entretien requiert des connaissances et un savoir-faire. Pour que les fleurs sauvages s’épanouissent, vous devez créer des habitats naturels. L’aménagement d’espaces et la construction de murs en pierres sèches font appel à un savoir-faire artisanal traditionnel. La construction d’étangs et de bassins de baignade mobilise de nombreuses connaissances. Vous devez donc concevoir un jardin naturel en collaboration avec une spécialiste ou un spécialiste. Par la suite, il nécessite, comme tout autre jardin, un entretien régulier.

Instructions DIY : création d’un biotope à l’aide d’une bâche de bassin

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Instructions DIY : création d’un biotope à l’aide d’une bâche de bassin

Grâce à notre guide pratique étape par étape (PDF), vous pouvez créer vous-même un biotope à l'aide d'une bâche de bassin.

Instructions DIY : création d’un biotope à l’aide d’une bâche de bassin

Grâce à notre guide pratique étape par étape (PDF), vous pouvez créer vous-même un biotope à l'aide d'une bâche de bassin.

Dans un jardin naturel, éviter d’utiliser des pesticides

Afin de contribuer de manière significative à la préservation de la biodiversité, vous devez renoncer de toute urgence à l’utilisation de pesticides dans les jardins naturels. En effet, ces substances toxiques ne tuent pas seulement les nuisibles, mais aussi de nombreux animaux essentiels à la pollinisation, tels que les abeilles et les papillons. Si la diversité des insectes diminue, c’est également une source de nourriture importante pour les oiseaux qui disparaît. Les plantes indigènes, robustes, préviennent les infestations de nuisibles. Elles sont originaires de la région et adaptées à leur milieu naturel. Elles attirent ainsi de nombreux insectes utiles, tels que les coccinelles ou les syrphes. Leurs larves se nourrissent des pucerons. Les prédateurs naturels tiennent ainsi efficacement les nuisibles en échec.

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La biodiversité dans le jardin : les animaux sauvages, un atout

Les martres et les renards ne sont pas les bienvenus dans le jardin. D’autres animaux sauvages, comme les hérissons, les chauves-souris ou les lézards, peuvent en revanche enrichir tout jardin naturel. Même dans notre monde urbanisé, ils ont besoin d’un abri et peuvent contribuer à l’équilibre biologique. Le hérisson, par exemple, est un hôte sans chichis. Son hibernation dure cinq à six mois. Le reste du temps, c’est un aide-naturel assidu : son menu se compose d’escargots et de vers, mais aussi de larves ou d’araignées. Pour le hérisson, il vous suffit d’amonceler un tas de branches ou de feuilles mortes dans un coin ombragé. Dans un jardin proche de la nature, vous avez peut-être aussi le plaisir d’observer les chauves-souris chasser au-dessus de votre propriété au crépuscule. Elles constituent une véritable attraction et jouent en même temps un rôle important dans la lutte contre les insectes nocturnes tels que les moustiques ou les papillons de nuit. Pour les chauves-souris, il est important de ne pas murer tous les espaces vides et tous les combles. Les écureuils, en revanche, sont chez eux dans les forêts et les parcs et vous ne devez pas les attirer dans le jardin.

Un hérisson parmi les feuilles mortes dans un jardin naturel, à la recherche de nourriture dans un habitat proche de la nature.
Le hérisson, par exemple, est un invité sans chichis.

Créer des espaces naturels dans le jardin

Il n’est pas nécessaire que chaque recoin du jardin soit parfaitement rangé. Quelques mètres carrés suffisent pour créer un petit espace favorisant la biodiversité. La nature peut s’y épanouir librement et un nouvel habitat voit le jour. Laissez par exemple une partie des orties en place. Elles constituent en effet l’une des principales plantes nourricières des chenilles de papillons. Quelques branches laissées sur place, recouvertes d’un peu de feuillage, peuvent devenir le nouveau refuge d’une famille de hérissons. En automne, laissez simplement les feuilles mortes reposer un moment dans les parterres. Elles offrent non seulement un merveilleux abri aux grenouilles. Les feuilles se décomposent, enrichissent le sol d’humus précieux et améliorent sa structure. Pour les animaux qui aiment le soleil, comme les lézards, les orvets et les araignées, des pierres empilées ou un mur en pierres sèches offrent un endroit chaud où se reposer et un abri idéal. Vous pouvez également laisser les inflorescences fanées en place. Une taille au printemps suffit amplement. Ainsi, vous préservez et favorisez non seulement la biodiversité, mais en hiver, les inflorescences recouvertes de givre constituent également un véritable régal pour les yeux dans le jardin.

Construire soi-même un mur en pierres sèches

Dans un jardin naturel, les possibilités d’utilisation des murs en pierres sèches sont multiples. Ils servent le plus souvent à aménager une pente en terrasses, à créer différents niveaux, à délimiter des espaces ou simplement à ériger un mur décoratif. Le terme « en pierres sèches » signifie que les joints entre les pierres ne sont pas comblés de mortier, mais offrent par exemple un espace pour la plantation. Les murs en pierres sèches constituent ainsi des habitats pour de nombreuses plantes et animaux. Les pierres telles que le granit, le calcaire ou le gneiss sont très appréciées pour la construction d’un mur en pierres sèches. Il est également recommandé d’utiliser des pierres de sable et des pierres naturelles provenant de la région. Alors que les pierres prédécoupées, concassées ou taillées sont plus faciles à travailler, la mise en œuvre de pierres non façonnées s’avère un peu plus exigeante. Selon le type de construction, la réalisation d’un mur en pierres sèches impose certaines exigences aux bricoleuses et aux bricoleurs. Une certaine dextérité manuelle est toutefois indispensable dans tous les cas.

Jardin naturel avec un mur en pierres sèches, des plantes locales et des vivaces à fleurs, servant d'habitat aux animaux et aux insectes.
Dans un jardin naturel, les possibilités d’utilisation des murs en pierres sèches sont multiples.
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La prairie de fleurs sauvages dans le jardin naturel

Dans un jardin naturel, une prairie de fleurs sauvages à la floraison luxuriante est un véritable régal pour les yeux. Elle offre une riche source de nourriture aux insectes tels que les papillons, les abeilles sauvages et les bourdons, ainsi qu’à d’innombrables petits animaux. Grâce à nos conseils et avec un peu de patience, vous pouvez vous aussi créer dans votre jardin ce paradis pour les insectes, qui est par ailleurs extrêmement facile à entretenir. La période idéale pour les semis s’étend de mars à mai. C’est dans un endroit en plein soleil, avec un sol pauvre en nutriments et plutôt sec, que la prairie de fleurs sauvages s’épanouit le mieux.

Aménager une prairie de fleurs sauvages dans un jardin naturel : notre guide étape par étape :

  • Retirez la couche de gazon existante à l’aide d’une bêche bien affûtée.
  • Bêchez le sol et aérez-le à l’aide d’une houe. Émiettez les mottes de terre aussi finement que possible.
  • Nivelez la surface à l’aide d’un large râteau, puis compactez-la avec un rouleau.
  • Versez les graines dans un bac à semis ou un seau. Comptez entre cinq et dix grammes de graines par mètre carré. Allongez ensuite les fines graines avec de la vermiculite. Cela présente les avantages suivants : ce matériau naturel stocke l’eau et peut la restituer ultérieurement aux graines. Vous protégez ainsi les graines du dessèchement. De plus, les fines graines de fleurs sauvages s’épandent nettement mieux de cette manière. Les graines peuvent également être mélangées à du sable. Dans ce cas, l’effet de rétention d’eau n’est toutefois pas présent.
  • Répandez maintenant les graines à la volée et de manière homogène sur toute la surface. Grâce à la vermiculite claire, vous distinguez très bien les endroits où il y a encore des trous. Vous pouvez facilement les combler avec le reste des graines de fleurs sauvages.
  • Vous devez ensuite compacter à nouveau la surface à l’aide d’un rouleau afin d’assurer un bon contact avec le sol, de sorte que la terre recouvre entièrement les graines. Sinon, lors de la germination, les racines resteraient en suspension dans l’air, ne trouveraient pas de prise et se dessécheraient.
  • Arrosez les graines de fleurs sauvages et veillez à ce qu’elles ne se dessèchent pas. Les jeunes plants sont très sensibles à la sécheresse. Au bout de cinq à six semaines, la prairie de fleurs sauvages s’est déjà bien développée.

Semences de fleurs sauvages avec des espèces locales

La campanule de Rapunzel, la carotte sauvage et la marguerite des prés : pour le choix des graines, il est préférable d’opter pour des mélanges de fleurs sauvages indigènes. Celles-ci s’épanouissent mieux dans le climat local. Au cours de l’année de jardinage, ce mélange coloré offre une source de nourriture bienvenue à d’innombrables insectes et pollinisateurs. Notre conseil : à la fin de l’été, ramassez les graines des capsules que vous trouvez au bord des chemins et dispersez-les dans votre prairie de fleurs sauvages. De cette manière, une diversité robuste d’espèces indigènes s’établira dans votre prairie. Saviez-vous qu’on trouve souvent plus de 100 fleurs et herbes différentes dans une prairie de fleurs sauvages ?

Le sol de jardin adapté à une prairie de fleurs sauvages

Un emplacement en plein soleil et un sol de jardin pauvre en nutriments et plutôt sec constituent le choix idéal pour une prairie de fleurs sauvages. Plus un sol est gras et riche en nutriments, moins il y aura de fleurs sauvages qui y pousseront. En effet, lorsque l’apport en azote est trop élevé, certaines espèces de graminées prennent le dessus sur les fleurs et les herbes à croissance plus lente. Cependant, un gazon anglais bien entretenu peut se transformer en prairie fleurie colorée en appauvrissant le sol. La première étape consiste à suspendre les apports d’engrais. Si le sol est très riche en nutriments, il est recommandé d’enlever la couche supérieure d’humus ou d’y mélanger du sable.

Comment entretenir une prairie de fleurs sauvages

Vous tondez la prairie de fleurs sauvages pour la première fois environ dix semaines après le semis. La première tonte permet d’éliminer les mauvaises herbes et favorise également le débourrement. Vous obtenez ainsi un tapis dense de fleurs sauvages. En cas de semis au printemps, vous tondez la prairie deux à trois fois la première année. L’année suivante, vous ne tondez plus qu’une fois par an, le moment idéal est le mois de septembre.

Une prairie fleurie composée de fleurs sauvages locales, qui constitue un habitat précieux pour les abeilles, les papillons et d'autres insectes.
Grâce à nos conseils, vous pourrez très facilement créer une prairie de fleurs sauvages.

La haie de bois mort dans le jardin naturel

Un vieux tronc d’arbre ou des déchets végétaux tels que des branches et des rameaux : le bois mort offre, dans le jardin, un habitat merveilleux et une source de nourriture essentielle pour de nombreux animaux. Ce sont ces animaux du jardin, en tant qu’auxiliaires, qui garantissent un jardin exempt de nuisibles. Merle noir, troglodyte, rouge-gorge ou accenteur des haies : de nombreuses espèces d’oiseaux trouvent dans une haie de bois mort un lieu de nidification précieux. Dans un jardin naturel, les branches et rameaux empilés offrent un abri sûr aux petits mammifères comme les hérissons et les loirs, ainsi qu’aux reptiles tels que le lézard des souches, aux amphibiens comme le crapaud commun ou aux insectes comme les abeilles sauvages. Les fourmis creusent leurs galeries dans le bois et constituent un festin bienvenu pour les hérissons, les merles et autres animaux. 

On « range » les jardins et on retire immédiatement le bois mort. Des recoins précieux, proches de la nature, disparaissent. Ainsi, de nombreux êtres vivants qui dépendent du bois mort comme habitat sont menacés d’extinction. D’innombrables espèces de coléoptères vivent dans ce bois déjà décomposé en ses éléments constitutifs par des champignons et des bactéries. Avec le temps, le bois pourrit et, poussées par le vent, des graines de plantes s’y accumulent ; elles germent et pénètrent dans la matière ligneuse meuble. C’est ainsi qu’un talus meuble se transforme en haie vivante. Le bois mort engendre donc à nouveau la vie.

On peut empiler le bois mort très facilement soit en tas, soit sous forme de haie. Cette dernière devient non seulement un nouveau refuge pour d’innombrables organismes utiles, mais constitue également un brise-vue végétal. On appelle également la haie de bois mort « haie de Bentjes ». Une idée du célèbre photographe naturaliste, écrivain et paysagiste Hermann Bentjes.

Construire une haie de bois mort dans votre jardin – notre guide étape par étape

  • Déterminez l’emplacement, la hauteur et la longueur de la haie de bois mort : dans le jardin, presque tous les emplacements conviennent à la création d’une haie de bois mort. Un endroit ombragé comporte le risque que peu de plantes s’y installent. Évitez un sol de jardin trop humide ou gorgé d’eau. Le processus naturel de décomposition peut alors être perturbé par la moisissure et la pourriture. Pour une haie de bois mort, une hauteur comprise entre un mètre et la hauteur de poitrine est recommandée. Cela permet d’empiler facilement les branches. La longueur peut varier en fonction de la taille du terrain et de la quantité de branches disponibles.
  • Matériel nécessaire pour une haie de bois mort : pour construire une haie de 3 m de long et d’environ 1,40 m de haut, prévoyez 8 piquets en bois. Les piquets doivent mesurer 2 m de long et avoir un diamètre de 6 à 8 cm. Les piquets en bois imprégnés ont une durée de vie particulièrement longue : la haie de bois mort peut rester en place dans le jardin pendant 15 à 20 ans.
  • Mise en place des piquets : enfoncez les piquets de soutien dans le sol à une profondeur d’au moins 60 cm. Une bêche à trou permet de creuser facilement les trous. L’espacement entre les piquets doit être d’environ un mètre. Entre les rangées de piquets, l’espacement est de 50 à 60 cm. Pour éviter que les déchets de taille n’écartent les piquets vers le haut par la suite, nous vous recommandons de relier les extrémités supérieures à l’aide d’un fil de tension, par mesure de sécurité.
  • Disposez les déchets verts en couches dans la haie : empilez les branches et rameaux les plus longs sur les côtés de la haie. Les déchets plus petits trouvent leur place à l’intérieur. Disposez toujours les déchets en couches lâches les unes sur les autres. Ainsi, la haie de bois mort devient, dans un jardin naturel, un refuge hivernal idéal pour de nombreux insectes utiles. Le bois mort se décompose avec le temps. Complétez régulièrement la haie avec de nouveaux déchets verts.

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